Le jeu DOOM, créé par id Software en 1993, est connu pour avoir été exécuté sur une grande variété de dispositifs, allant des calculatrices aux écouteurs en passant par des tests de grossesse. Adam Rice a poussé les limites encore plus loin en stockant et en lançant le jeu entier via des enregistrements DNS. Le protocole DNS, conçu il y a plus de 40 ans pour traduire des noms de domaine en adresses IP, offre une flexibilité qui peut être exploitée de manière créative. Les enregistrements TXT, en particulier, n'ont aucune validation de contenu, ce qui signifie qu'il est possible d'y stocker du texte arbitraire. En convertissant le jeu DOOM en texte via base64, il est possible de l'enregistrer dans des enregistrements TXT DNS. Cela transforme essentiellement le DNS en un stockage clé-valeur distribué mondialement et mis en cache un peu partout, offrant une solution de type CDN, même si c'est de manière non conventionnelle. Cette démarche, bien que fascinante, soulève également des questions sur les utilisations potentielles et les limites du protocole DNS, ainsi que sur les implications en termes de sécurité et de conformité.
DOOM sur DNS, un exploit inattendu
Le jeu DOOM a été stocké et lancé via des enregistrements DNS, exploitant la flexibilité des enregistrements TXT pour stocker du contenu arbitraire. Cela démontre la polyvalence du protocole DNS, conçu à l'origine pour traduire des noms de domaine en adresses IP.
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